Article réservé aux abonnésÀ Paris, lors de la fashion week haute couture, la maison de l’avenue Montaigne a une nouvelle fois sublimé la beauté. Une célébration du savoir-faire françaisC’est la marque de fabrique des virtuoses : écrire la partition des nouveaux classiques. Révolutionnaire à l’époque, cette composition baroque en dit long sur la vision que Jonathan a de son métier. Jonathan Anderson sème des indices qui n’ont rien d’anodin et rend hommage à l’histoire de Dior… à commencer par l’un de ses illustres prédécesseurs. L’Anglais sulfureux, qui a fait briller Dior dans les années 2000, a apporté son soutien au jeune Irlandais et lui a prodigué ce conseil : « Plus tu aimeras Dior, plus Dior t’aimera.