À lire aussi"Les réfugiés ont le droit d'être aux États-Unis, le droit de travailler, le droit de vivre paisiblement et surtout le droit de ne pas être soumis à la peur d'être arrêtés et détenus sans mandat ni motif chez eux, en se rendant à des services religieux ou lorsqu'ils vont faire des courses", a fait valoir le juge. Nous abandonnons cet idéal lorsque nous soumettons nos voisins à la peur et au chaos". Elle rappelle que ces réfugiés "ont subi des contrôles d'antécédents et des vérifications rigoureuses" par plusieurs agences fédérales avant d'avoir l'autorisation de venir aux États-Unis. "L'ICE ne fait pas sa propre loi", a écrit le juge fédéral en chef du Minnesota, Patrick Schiltz, dans une ordonnance consultée par l'AFP. L'agence a fini par le libérer et l'audience prévue a été annulée.