Une partie des sommes requises par le parquet pourraient être allouées à l'État belge pour épurer une partie de la dette. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas suffisamment éclairé pour se prononcer sur cet aspect du dossier. L'homme a déposé des attestations de connaissances qui ont promis avoir remboursé des prêts à leur ami. Il s'agirait, selon le ministère public "d'attestations fantaisistes de complaisance réalisées pour la cause." La suite de l'affaire a été remise en mars prochain pour trancher la hauteur des montants.