« L'UE utilise le DSA pour cibler des discours politiques légitimes, comme des mèmes satiriques ou des critiques sur l'immigration », dénonce le document. » Ces tweets, vu par plus de 700 000 personnes, avait catalysé un débat bipartisan sur la souveraineté numérique. » Une réponse humoristique à une information erronée du MAE qui pointe vers un communiqué de presse et non le document. De plus, l'extraterritorialité est flagrante : des données sur des contenus américains pourraient être exigées pour des chercheurs non-UE. Conséquences pour X et au-delàPour X, dirigé par Elon Musk, l'amende représente un coup dur financier et opérationnel.