L’auteure précise que « la fragilité de Douiret a une autre connotation : la ruine nous parle et la pierre a une dimension humaine, il y a un côté humain dans la pierre qui est très intéressant ». Un héritage oublié par la recherche nationaleCyrine Ben Ghachem déplore que « la région de Tataouine est une région oubliée ». Elle confie avoir passé quatre à cinq ans à Douiret et précise : « Même la pierre, je la prends avec beaucoup de respect. L’auteure évoque également la possibilité de « randonnées mystiques », soulignant que « la région du sud-est tunisien a tout pour plaire ». Toutefois, elle déplore que « toute la région du sud-est tunisien a une culture propre à elle mais qui n’est pas connue ni reconnue à l’échelle nationale ».