S’adressant à des experts de l’ONU et à des diplomates de plus de 26 pays, dont la Chine, il a dénoncé le système colonial chinois des pensionnats au Tibet et a appelé à son abolition immédiate. La leçon est donc évidente : toutes les sociétés devraient accueillir les minorités et les États devraient leur donner les moyens d’agir. Depuis 2012, Pékin a adopté une série de politiques répressives visant à convertir massivement et à assimiler de force les Tibétains, les Ouïghours et les Mongols à l’ethnie Han. Je connais de nombreuses organisations exceptionnelles, comme l’Organisation des nations et des peuples non représentés, l’Institut d’action pour le Tibet, Étudiants pour un Tibet libre et le Congrès mondial ouïghour. Ces organisations sont les véritables voix et les fers de lance de la défense des droits des minorités, et elles ont besoin de tout le soutien et les ressources possibles.