L’objectif affiché par Londres est clair : opter pour le « pragmatisme ». Keir Starmer, arrivé en Chine pour une visite de trois jours, a plaidé pour une relation « mature » avec la deuxième économie mondiale. Selon les propos rapportés par Al Jazeera, le dirigeant britannique a insisté sur la nécessité d’un « partenariat stratégique cohérent, complet et à long terme ». De son côté, Xi Jinping a souligné l’importance accrue du dialogue et de la coopération face à une situation internationale qu’il qualifie de « complexe et entrelacée ». Ce réchauffement diplomatique s’opère toutefois sur une ligne de crête.