Face à la dégradation de la situation sécuritaire et humanitaire en République islamique d’Iran, la diplomatie française hausse le ton. Le chef de la diplomatie française a dressé un tableau sombre de la situation sur place. Le dispositif coercitif prévu comprend notamment l’interdiction d’accès au territoire européen pour les individus ciblés, ainsi que le gel de leurs actifs financiers. La France s’est positionnée en faveur de l’inscription du Corps des Gardiens de la Révolution islamique sur la liste européenne des organisations terroristes. Il a réclamé la libération des prisonniers, l’arrêt des exécutions et la levée du blocus numérique qui entrave la circulation de l’information.