Cette évolution correspond à une préconisation de la Ciivise (Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants), qui évalue à 160.000 le nombre d'enfants victimes de violences sexuelles chaque année. - "Priorité" sur la protection -Dans ce texte, l'idée est de mettre "la priorité sur la protection de l'enfant avant les droits de visite d'un parent, ce qui est un changement important dans notre société", explique la députée. - Contrôles plus fréquents -"Le JAF se prononce uniquement sur la base des preuves présentées par les parents et n'a pas le pouvoir d'enquêter sur un parent. Le texte veut interdire les groupes privés lucratifs dans la gestion des lieux de vie accueillant des enfants de l'ASE. On ne doit pas faire d'argent sur le dos des enfants", explique la députée, elle-même ancienne enfant placée.