Donald Trump affirme que Lisa Monaco ne devrait avoir accès à aucune information sensible chez Microsoft, arguant avoir déjà révoqué son habilitation de sécurité plus tôt cette année. Pour la Maison-Blanche, son embauche par un fournisseur aussi stratégique de l’État fédéral représente un risque inacceptable. Le message présidentiel est sans équivoque : Microsoft doit la licencier « maintenant ». Cette offensive est rapidement relayée par les alliés politiques du Président sur les réseaux sociaux, qui amplifient la pression en appelant à une remise en question des lucratifs contrats publics de Microsoft. Le message est clair : la proximité avec le pouvoir politique a un prix et les choix de personnel des entreprises ne sont pas à l’abri d’une sanction publique.