Certains ont tendance à croire que, du moment que le nom du mal a été prononcé, il ne serait plus nécessaire d’en parler. C’est le sens de la conversion synodale à laquelle nous invite le Pape Léon à la suite du Pape François. Que la situation créée par la crise des abuseurs soit prise à bras-le-corps et non traitée du bout des doigts et du bout des lèvres. Tant qu’on ne s’attaquera pas à cette montagne et qu’on cherchera à la contourner, personne ne pourra de façon crédible évangéliser. Elle existe partout et chez tout le monde mais, dans l’épiscopat et dans le clergé, elle est un cancer à éradiquer.